Pour François Favre, les intérêts sont multiples, à commencer par celui de l’autonomie : «On est capable de le réparer soi-même, on ne dépend pas d’un distributeur de matériel agricole, il n’y a pas d’obsolescence programmée et c’est moins cher que dans le commerce», énumère le bricolo en herbe.
Source: Pour labourer, il fabrique son propre «cultibutte»
