Ecureuil, araignée, martinet : au bonheur des bêtes

de | 21 février 2018

Une fois les chapitres égrenés jusqu’à la fin, en passant par le renard, le canard, la vache et deux spécimens mâles que l’auteure côtoie à son domicile, on reviendra au début, afin de découvrir ce qu’est l’apoptose – l’obsolescence programmée de nos cellules. Van Acker cite Marie Gevers sur Colette, …

Source: Ecureuil, araignée, martinet : au bonheur des bêtes

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